You Put the Joy in Jihad: A Tribute to Farfour

Hilarant: 

Sarkozy: “Le Hezbollah n’est pas un mouvement terroriste”

Plus ça change…

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La France fait un pas en arrière
Beni Issembert

Le Hezbollah doit participer ce week-end à la conférence interlibanaise organisée près de Paris en France. La semaine dernière, le Président Nicolas Sarkozy a qualifié le mouvement chiite de « mouvement terroriste », lors de son entretien avec les familles des soldats israéliens enlevés.

Or, retournement de situation, selon nos confrères du Jérusalem Post, le locataire de l’Elysée aurait déclaré jeudi soir, lors du congrès d’Epinay qu’ « il ne fallait pas considérer le Hezbollah comme un mouvement terroriste ». Propos controversés et pourtant confirmés par le porte-parole de l’Elysée David Martinon pour lequel « le Hezbollah est un acteur politique important au Liban. Il est l’une des composantes du dialogue national. A ce titre, il est invité aux rencontres des factions libanaises à Paris ».

La ministre des Affaires étrangères, Tzipi Livni, s’était pourtant félicitée dans un entretien publié jeudi dans Le Nouvel Observateur de la façon dont Nicolas Sarkozy aborde les problèmes du Proche-Orient, estimant que le président de la République française se démarque d’une époque “révolue”.

Le double langage à la française démontre une fois encore la modernité de fameux adage de l’Ecclésiaste selon lequel « il n’y a rien de nouveau sous le soleil ».

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Guerre au terrorisme: la méthode afghane

Voici comment Hamid Karzai combat le terrorisme en Afghanistan, alors que les soldats de l’OTAN risquent leur vie pour nettoyer le pays de la racaille islamiste:

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La clémence pour un jeune kamikaze
15 juillet 2007

Le président afghan Hamid Karzaï a remis en liberté, dimanche, un jeune Pakistanais qui avait été entraîné pour perpétrer un attentat-suicide contre un gouverneur afghan. L’adolescent de 14 ans avait arrêté la semaine dernière dans l’est de l’Afghanistan.

Dimanche, le président Karzaï a déclaré que l’adolescent n’était pas coupable. « Je lui pardonne et lui souhaite les meilleures chances, a-t-il dit au cours d’une conférence de presse à Kaboul. Nous sommes aujourd’hui confrontés à une réalité affreuse et terrifiante: l’envoi d’un enfant musulman pour commettre un attentat-suicide. »

Ceux qui font le sale boulot pour s’assurer que ce misérable amas de roches et de sable qu’est l’Afghanistan ait un avenir, eux, ne pardonnent pas.

Killer Bee

Extrait de l’émission “palestinienne” pour enfants “Les Pionniers de demain”, diffusée sur les ondes de Al-Aqsa TV [Hamas]. Il va sans dire que les effets spéciaux sont époustouflants.

Remarquez bien la ficelle… On se croirait dans une version islamiste de Plan 9 from Outer Space

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La France reçoit le Hezbollah

Sacs à vomir conseillés:

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Le Hezbollah à La Celle-Saint-Cloud du 13 au 16 juillet

Des personnalités du Hezbollah sont attendues du 13 au 16 juillet à La Celle-Saint-Cloud pour ouvrir un “dialogue national libanais” sous l’égide des Français. C’est la première fois que le mouvement libanais est invité dans l’Hexagone en tant qu’entité politique, sur un pied d’égalité avec les autres factions, et dans une réunion ayant pour objectif d’ouvrir des perspectives politiques au Liban.

Pour tous les participants à cette rencontre, qui sera vraisemblablement présidée par le ministre des Affaires étrangères français Bernard Kouchner, le pouvoir politique du Hezbollah est une réalité.

Relisez la phrase en caractères gras… Et relisez-la encore… Et encore…

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Oui au projet Rabaska!

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Est-il encore possible de faire des projets au Québec ?
Le Collectif économique pour Rabaska
14/15 juillet 2007

Il semble y avoir au Québec un sérieux dérapage dont Rabaska est le plus récent catalyseur. Cette situation exige de nos élus un sens des responsabilités sans failles et un grand respect des institutions collectives.

Depuis bientôt trois ans, le projet Rabaska est étudié par bon nombre d’organismes, par plusieurs experts et a passé avec succès l’exigeant tamis que constituent le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE), l’agence canadienne d’évaluation environnementale, et le processus TERMPOL sur les aspects maritimes du projet.

La nécessité de diversifier nos sources d’approvisionnement en gaz naturel a par ailleurs été confirmée par toutes les politiques énergétiques adoptées par le gouvernement du Québec, peu importe le parti au pouvoir, ainsi que par l’industrie de l’énergie.

Les porte-parole de certains groupes, après avoir, au terme des audiences, félicité publiquement les commissaires du BAPE pour la qualité de leur travail, tentent maintenant de discréditer cette institution en remettant en question la compétence même des commissaires. Ceci est totalement irresponsable ! Entendre ceux qui reprochaient au gouvernement de ne pas respecter le rapport négatif du BAPE sur le Suroît exiger aujourd’hui du gouvernement qu’il ne respecte pas celui sur Rabaska, positif celui-là, a de quoi surprendre.

Unanimité

Comment expliquerons-nous à des investisseurs d’ici et d’ailleurs qu’un projet, qui respecte les lois et règlements, le zonage, le schéma d’aménagement et qui, enfin, après avoir été étudié sous toutes ses coutures par tout ce qu’il y a d’organismes, de ministères et d’experts, pourrait être mis de côté parce qu’il ne fait pas l’unanimité ?

Ces organismes ont été mis en place justement pour permettre une évaluation objective des projets ainsi que la prise en compte des préoccupations citoyennes légitimes. On ne peut se permettre aujourd’hui de laisser le subjectif l’emporter sur l’ensemble de ces analyses objectives et indépendantes.

Demander d’autres études ne constitue qu’une fuite en avant. Ceci aura comme seule conséquence de retarder, voire de remettre en question ce projet, ce qui est sans aucun doute la motivation de ceux qui les exigent.

Comment pouvons-nous demander aux investisseurs de respecter les règles et de collaborer en toute bonne foi à un processus de consultation qu’on remet en question lorsque son résultat ne fait pas l’affaire de certains ? Est-ce que, dans le cas de Rabaska, on va dire au promoteur qu’après avoir investi 50 millions de dollars pour un projet finalement accepté par le BAPE on ferme les livres ?

Il en va de la crédibilité des organismes en autorité, du gouvernement, des partis politiques et même de celle des groupes d’opposants. Le BAPE n’a pas été créé que pour servir des groupes d’intérêts.

Le Collectif économique demande donc à l’ensemble des élus, et ce au nom des membres que nous représentons, de protéger la crédibilité de nos institutions et de prendre en compte les recommandations de celles-ci.

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La fierté d’une mère…

Abortionland

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Au pays des avortements…
14 juillet 2007

Au Québec, il y a des gens qui s’achètent une bonne conscience à peu de frais.

On condamne des commerçants pour avoir vendu des billets de loterie à des gens “ayant l’air d’avoir moins de 25 ans”, mais une gamine de 15-16 ans peut se faire avorter sans que ses parents le sachent!

On se scandalise du sort “affreux” des oies d’élevage et on invite à boycotter le foie gras, mais personne n’est empêché de dormir par les milliers de foetus qui se font charcuter chaque mois dans les cliniques de planning familial (en clair: dans les avortoirs officiels de la belle province)! Vraiment, les Québécois ont le coeur et les sentiments à la bonne place!

Je ne peux que citer la phrase de la Sainte Écriture: “Sépulcres blanchis! Hypocrites! Vous filtrez le moucheron et vous avalez le chameau!” En un mot comme en cent: vous attitudes superficielles, applaudies par nos élites frelatées, me dégoûtent.

François McCauley
Sherbrooke

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=> Quelques statistiques sur l’avortement au Québec

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Chavez entraîne le Vénézuela vers le totalitarisme

La soviétisation bananière se poursuit:

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Hugo Chavez mène le Venezuela à la dictature, selon Mgr Porras
13 juillet 2007

Le président du Venezuela, Hugo Chavez, dirige son pays “vers une dictature” marxiste-léniniste tout en confisquant le discours religieux, a estimé à La Havane l’évêque Baltazar Porras, le prélat vénézuélien accusé par le chef de l’Etat de cacher “le diable sous sa soutane”.

Au Venezuela “toute institution ou personne qui ne cadre pas avec le processus révolutionnaire est considérée comme un ennemi”, a déclaré l’évêque de Merida (ouest), qui a présidé de 1999 à 2006 la conférence épiscopale du Venezuela, dans une interview accordée à l’AFP.

Le prélat participe à Cuba avec 70 autres évêques et cardinaux à l’Assemblée générale du Conseil épiscopal latino-américain (CELAM), qui se tient depuis mardi, et pour la première fois, dans l’île communiste.

Après une année d’apaisement, les relations de l’Eglise avec le régime du président Chavez, “fils spirituel” de Fidel Castro, se sont à nouveau tendues cette année, raconte l’évêque, élu mardi premier vice-président de la CELAM.

“Il y a un énorme climat de tension, d’exclusion, dont l’Eglise fait l’objet (…). A partir des élections en décembre dernier, le processus révolutionnaire s’est accéléré, et l’intransigeance et le rouleau compresseur du gouvernement se sont fait sentir. Il y a une confiscation de tous les pouvoirs publics de la part de l’exécutif. Il n’existe plus qu’un seul pouvoir“, a déploré l’évêque.

“Indiscutablement, ils ont redoublé non seulement les attaques, mais aussi les insultes” contre l’Eglise”, selon le prélat.

La polémique s’est envenimée cette semaine, après que le chef de la diplomatie d’Hugo Chavez, Nicolas Maduro, eut accusé la Conférence épiscopale du Venezuela (CEV) d’être “une nouvelle Inquisition avec les vieux manuels de la Guerre froide”, et de “préparer un plan de déstabilisation” du pays.

La CEV a publié un document avertissant que Hugo Chavez dirigeait le pays vers “un système marxiste-léniniste”, sur le modèle de Cuba.

“Nous y allons. Il (Hugo Chavez) l’a dit publiquement, l’exemple, c’est Cuba. La répétition est permanente: la société vers laquelle nous voulons aller est la cubaine, ou celle de la Corée du Nord, ou d’Iran. Au final, les modèles à suivre sont ceux qui sont le plus questionnés aujourd’hui”, selon l’évêque.

“Si toute forme de désaccord est pénalisée, inquiétée, pourchassée de façons diverses, alors indubitablement il s’agit d’une démocratie formelle”, a-t-il ajouté.

Mgr Porras s’est élevé également contre les références aux Evangiles ou au Christ auxquelles Hugo Chavez a régulièrement recours pour justifier son action.

“Il y une appropriation, un détournement du langage religieux commun”, a affirmé le religieux, selon qui il s’agit d’un trait “des régimes de type fasciste ou nazi”.

Le président Chavez avait accusé Mgr Perras de cacher “un diable sous sa soutane” quand il présidait la CEV.

“J’ai tout écrit, depuis la première insulte qu’il m’a lancée le 13 décembre 1999 jusqu’à aujourd’hui. C’est le même schéma, le même cliché qui se répète, avec des épithètes de plus en plus fortes”, a raconté en riant l’évêque, dont le bureau est orné des caricatures sur son affrontement avec le chef de l’Etat.

Hugo Chavez, au pouvoir depuis 1999, a accusé la hiérarchie catholique, et notamment le cardinal José Ignacio Velasco, décédé depuis, d’avoir participé à l’éphémère coup d’Etat d’avril 2002 qui l’a renversé durant 48 heures.

Fin 2005, la nomination du nouvel archevêque de Caracas, le cardinal Jorge Urosa, avait permis une détente dans les relations de l’Eglise avec l’Etat.

Le nouveau mandat présidentiel (2007-2013), placé sous le signe de la radicalisation de la révolution et la construction du “socialisme du XXIe siècle”, a mis fin à cette embellie.

L’hydre vert à l’assaut du développement économique

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Rabaska: L’acharnement vert
Pierre Duhamel
11 juillet 2007

On aime tous les environnementalistes, mais il arrive qu’ils m’énervent un peu. Leur attitude dans le dossier Rabaska, ce projet de port méthanier sur la Rive-sud de Québec, m’est insupportable.

Pendant des mois, ils ont pu exprimer leur opposition dans l’opinion publique et soumettre leur dossier au BAPE. Les commissaires, après avoir lu 699 mémoires et tenu 124 jours d’audience, ont donné leur feu vert au projet. Ils ont suffisamment été rassurés sur tous les risques associés à ce projet.

Les opposants ont perdu cette bataille et même celle de l’opinion publique parce qu’une nette majorité de la population de la région de Québec et de sa rive sud y est favorable. Renoncent-ils pour autant? Bien sûr que non. Ce projet serait une calamité et une abomination absolues et il faudrait l’empêcher par tous les moyens.

Quatre observations.

D’abord, pourquoi une entreprise comme Rabaska devrait-elle s’engager dans un processus complexe et exigeant comme celui imposé par le BAPE et l’Agence canadienne d’évaluation environnementale si ce processus ne sert à rien? Pour répondre aux exigences du processus en question, Rabaska a tout de même investi 40 millions de dollars.

Si les verts gagnent cette bataille après avoir perdu celles de l’argumentation scientifique et de l’opinion publique, imaginez le signal que cela envoie à tous ceux qui veulent investir au Québec.

Le Québec est-il prêt à prendre ce risque et à dire non à un projet de 840 millions $ qui créera des centaines d’ emplois ? Déjà que la croissance des investissements privés au Québec au cours des dernières années (2003-2006) est plus de 40% inférieure à la moyenne canadienne, SANS l’Alberta.

Nos verts comparent déjà Rabaska au projet de centrale au gaz du Suroît qui avait été abandonné par Hydro-Québec. L’argument tombe à plat. Le BAPE avait émis de sérieuses réserves sur le projet de centrale au gaz, mais il vient expressément de donner sa bénédiction au projet Rabaska.

Dans les arguments avancés par les opposants, il y en a un que je trouve plus délirant que les autres. Le projet Rabaska, assurent-ils avec horreur, servirait à exporter du gaz naturel aux États-Unis. C’est le degré zéro de l’économie et même de l’environnement.

Oui, nous voulons exporter aux États-Unis. Le déficit commercial du Québec ne cesse de croître et atteignait 10 milliards $ en 2006. Il est temps de renverser la vapeur.

Et c’est une bonne chose au niveau de l’environnement car le gaz naturel est moins polluant que le mazout pour réchauffer les maisons de nos voisins américains et extraordinairement moins polluant que le charbon utilisé par leurs centrales électriques.

Vraiment, nous assistons à une pathétique mise en scène de nos environnementalistes qui se présentent comme des adversaires acharnés de tout développement économique.