La merdocratie lybienne ayant été grassement “indemnisée” pour des crimes n’ayant jamais eu lieu, les innocents faussement accusés et condamnés sont graciés:
Les Bulgares ont la vie sauveNouveau développement dans l’affaire des cinq infirmières bulgares et du médecin d’origine palestinienne, accusés par les autorités libyennes d’avoir inoculé le virus du sida à quelque 400 enfants à la fin des années 1990.
Le Conseil juridique suprême libyen a décidé, mardi, de commuer la peine de mort prononcée à leur encontre en peine de prison à vie. Il a pris sa décision après que les familles des enfants libyens contaminés par le virus eurent décidé de renoncer à la peine de mort et d’accepter plus de 480 millions de dollars en compensation.
Jusqu’à présent, près de la moitié des victimes ont été indemnisées et, selon la Fondation Kadhafi, qui gère ce dossier, les versements aux autres familles devraient être complétés sous peu.
Les condamnés affirment qu’ils sont innocents et sont soutenus par les témoignages d’experts internationaux, dont le codécouvreur du virus du sida Luc Montagnier. Selon les experts et les preuves présentées, le VIH sévissait à l’hôpital de Benghazi avant même l’arrivée des infirmières, en 1998. Les mauvaises conditions d’hygiène de l’hôpital seraient à l’origine de l’épidémie de sida.
La peine capitale avait été prononcée en première instance en 2004, puis confirmée fin 2006. Les accusés sont emprisonnés depuis huit ans.
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